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Bazas Médiévale

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2 km
2h tresfacile
Ville de départ : Bazas Coordonées GPS : 44° 25' N -0° 12' W Dénivelé : 0 m
Bazas est une cité admirablement fortifiée par la nature et qui n'avait besoin que de quelques travaux d'art pour être inexpugnable. La présence romaine est un fait acquis. On n'y a pas bâti une maison sans trouver dans les fondations des briques à rebord, des monnaies, des tessons de vases ou d'autres objets provenant de cette époque reculée. Bazas était donc caractérisé comme oppidum gaulois, le fameux Cossio, devenu chef-lieu de la Cité des Vasates au IVème siècle. La ville fut bâti sur promontoire rocheux qui s'avance entre deux vallées profondes. D'aspect naturel et de forme triangulaire, ce promontoire était resserré à sa base ,où avait été creusé une coupure, et protégé des deux côtés par des pentes rapides, l'une descendant vers le sud jusqu'au ruisseau du Beuve ,qui coule au fond du vallon, et l'autre vers le nord jusqu'à un de ses affluents. A l'époque médiévale, ce promontoir
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    Cathédrale Saint Jean Baptiste
    La Cathédrale Saint Jean Baptiste, consacrée à la fin du XIème siècle par Urbain II, était à l'origine un monument roman. Il ne reste de cette période que la partie basse du clocher. Au début du XIIIème siècle, on décida de bâtir une cathédrale gothique à la place de l'ancien monument. Les travaux commencèrent d'ouest en est avec la façade et les portails, achevés vers 1250. Puis on s'attaqua au vaisseau central. Grâce à l'appui du pape gascon Clément V, le chantier du chevet put être achevé vers 1312. Le deuxième étage et la flèche du clocher (remontée en 1819), la balustrade et la rosace de la façade, les contreforts flamboyants datent des XVème et XVIème siècles. La cathédrale ayant été très endommagée lors des guerres de Religion, une grande partie de la nef et des bas-côtés furent recontruits. Enfin, le fronton date de 1723.
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    Jardin du Chapitre
    Ce jardin est situé le long du collatéral sud de la Cathédrale. Il offre une vue panoramique sur la structure gothique sans bras de transept de l'édifice, les remparts sud de la ville, sur le vallon du Beuve et la promenade de la Brèche. Avec une composition en carrés et des associations végétales spécifiques, il reconstitue un jardin médiéval. La Cathédrale le protège des vents du nord: on y trouve un figuier, de la lavande, des carrés de thym, des rosiers, de la fougère, des pivoines. Son entrée est marquée par les vestiges d'une tour de l'ancien palais épiscopal et par les fouilles archéologiques abritées sous un couvert de facture ancienne. Les vestiges s'échelonnent du 1er âge du fer au XVème siècle.

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    Maison de l'Astronome
    Construite vers 1530 pour les membres de la famille Fautoux, magistrats au Présidial, elle doit sa première appellation à sa curieuse décoration gothique constituée de la lune et du soleil et d'un personnage oriental coiffé d'un bonnet pointu. Son pignon à redent ou à pas de moineau qui rappelle les Flandres lui vaut aussi le dénomination de maison hollandaise.

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    Maison d'Andrault
    Cette imposante maison de la place représente le type de construction de l'époque de Louis XIV. Sa façade symétrique et régulière est construite sur le module de 3: 3 travées, 3 anses de paniers à la base, 3 étages avec chacun 3 fenêtres et un fronton triangulaire marqué par 3 acrotères. Quelques décors ou moulures ainsi qu'un oculus au milieu du fronton agrémentent cet ensemble géométrique bien composé.

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    Présidial
    Cour de justice royale créée en 1551 par un édit d'Henri II, le premier Présidial fut édifié à Bazas en 1553. En 1729, l'intendant Boucher demanda la construction d'un nouvel édifice "plus convenable pour la commodité du public, celle des officiers et pour la décoration de la ville". Avec son appareil de pierre de taille et sa parfaite symétrie , il est l'illustration du style architectural du XVIIIème siècle.

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    Eglise du Mercadilh
    Cette église, fondée selon la tradition par Saint Martial, date du XIIIème siècle. Dévastée par les guerres de Religion, vendue comme bien national, sa nef sans bas-côté a été coupée à l'intérieur par trois étages de planchers et de nombreuses cloisons. Son mur méridional, visible depuis une ruelle étroite, présente une rangée de six lancettes, hautes de 9 mètres. Les chapiteaux carrés sont ornés soit de quatre crochets, soit de têtes coupées, mortes d'aspect roman. Le tympan est très court. Au-dessus de ces étroites fenêtres se trouve une corniche très endommagée, supportée par une cinquantaine de modillons très rapprochés, d'aspect roman (têtes humaines, têtes d'animaux, têtes monstrueuses, obscénités). Jusqu'à la corniche, la nef a environ 14 mètres de haut, soutenue par un contrefort simple entre chaque baie. Il n'y a pas de clocher.

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    Remparts Sud
    Les remparts côté sud sont davantage spectaculaires que ceux du côté nord. A partir de l'Est jusqu'au milieu de la Cathédrale, les remparts s'élèvent sur la crête des rochers, qu'on a taillé en certains endroits pour les rendre tout à fait verticaux. Dans ce parcours, on ne trouve qu'une tour ronde qui possédait des meurtrières cruciformes de la fin du XIIIème siècle ou du commencement du XIVème siècle. La cathédrale borde le rempart. L'évêché couvrait le flanc sud de ce momument. Un de ses angles était surmonté d'une échauguette en encorbellement faisant l'office d'une tour. A partir des Allées Georges Clémenceau, le rempart suit encore les sinuosités des rochers. On y rencontre une tour ronde garnie de meurtrières cruciformes.

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    Jardin du Sultan
    Les anciens jardin de l'Hôtel Mauvezin sont adossés au rempart sud et limités à l'ouest par une des dernières tours de défense de la cité. Ils ont été transformés en roseraie. Havre de sérénité et d'harmonie, nichés au-dessus de la promenade de la Brèche et du vallon du Beuve, le jardin du Sultan est accessible depuis la halle de l'hôtel de ville par un escalier dérobé qui prend naissance au fond de la cour de l'espace Mauvezin. Il offre une perspective unique sur le tracé nord du rempart et la cathédrale.

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    Lavoir de la Brèche
    Composé de deux bassins, un pour laver le linge, un pour le rincer, il est protégé par une charpente couverte de tuiles. Les lavoirs ont été créés par la loi de 1851, pour améliorer l'hygiène publique après les épidémies de choléra.

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    Poterne de la Brèche
    La Poterne de la Brèche est protégée par une tour. L'entrée date du XIVème siècle: elle présente de larges ouvertures dans le bas, la rendant ainsi très exposée. En franchissant le seuil de la poterne, on aperçoit en face de soi deux grands arcs (XIIème siècle) ogivaux d'inégales hauteurs qui retombent au milieu, sur un tailloir surmontant un pilier carré. Les murs latéraux sont du XIVème siècle: ils masquent et englobent les retombées des deux grands arcs brisés. Derrière les arcades, un escalier droit a été creusé dans le rocher: il met en communication le rez-de-chaussée avec le premier étage. Cet escalier est disposé de façon qu'on puisse y arriver par les deux xhambres inférieures de la tour. En définitive, la première poterne (arcades, escalier) date de la fin du XIIIème siècle, protégée par la suite par le bâtiment aujourd'hui visible de l'extérieur (XIVème et XVIème siècles).

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    Hôtel Psalette, Maisons à pans de bois et Hôtel de Laboyrie
    Aux origine médiévales, la rue Taillade présentaient les deux portes (aujourd'hui disparues) de la ville; ouvrant sur la route de Bordeaux, et de Toulouse. Elle appartenait à la paroisse Saint Jean. Vous pourrez y découvrir des maisons à pans de bois, quelquefois séparées de leur voisine par une androne (espace étroit). A l'entrée de la rue Taillade, côté place, vous pourrez y admirer la façade sud de l'Hôtel de Laboyrie, (XVIème siècle), de charpente en chêne. L'immeuble présente une double orientation; sur la rue Taillade (façade); et sur la rue de Pontac (tour d'escalier/guet). A l'angle de la rue Rollin, à proximité du chevet de la Cathédrale, se trouve l'hôtel de la Psalette, qui abritait la manécanterie (maître de musique), et qui présente une fenêtre d'angle à meneaux. La rue Taillade abritera par la suite le style troubadour, visible sur l'hôtel Drouilhet de Sigalas.

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    Quartier des Capucins
    Monseigneur Jaubert de Barrault appellle les Capucins en 1613. Pour l'édification de leur couvent, il ne peut leur offrir que l'emplacement de l'ancien cimetière Saint Vital à l'extrémité de l'éperon, hors de la porte de la Taillade. Ce couvent comprend une chapelle, le logement du père-gardien, et 19 cellules individuelles, l'ensemble étant desservi par un escalier central. Vous pourrez admirer à proximité un lavoir, ainsi qu'une fontaine en bout des allées de Tourny.

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    Couvent des Ursulines
    En 1632 les Ursulines s'installent sur l'actuelle place des religieuses. Leur mission consiste en l'éducation des jeunes filles, dispensée gratuitement aux plus démunies.Jeanne de Lansac de Roquetaillade est leur première Supérieure. Vers 1850, elles s'installent et rénovent ce bâtiment du Gisquet autrefois occupé par les Barnabites. L'intérieur s'articule autour d'une tour hexagonale ornée d'un bas-relief attribué à François Lagardère, chanoine artiste sculpteur du chapitre de Bazas. La façade de la Chapelle ets de facture néo-romane.

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    Porte du Gisquet
    Cette porte (originellement une poterne) est avec celle de la Brèche, l'un des éléments architecturaux les plus spectaculaires des remparts de Bazas qui ont malheureusement perdu toutes leurs portes principales (la Taillade, Pallas, Bragoux, Fondespan et Saint Martin). La porte du Gisquet s'ouvre entre deux tours semi-circulaires, étroites et hautes, dont la base est massive. Le contre extérieur est bombé et repose gauchement sur un cordon qui surmonte les pieds-droits. Il est suivi d'un assommoir qui précède une herse, puis d'une voûte bombée sous laquelle roulaient les vantaux. Cette poterne permettait d'accéder de la rue de Pontac à la route de Casteljaloux (autrefois allées des Lices). Elle fut restaurée en 1875 dans ses parties hautes, dans le goût néo-gothique. L'architecte Mondet lui donna mâchicoulis et merlons, reprenant les ouvertures pour en faire des baies pseudo-gothiques.

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    Remparts Nord
    L'angle Nord (virage actuel Cours Ausone/Cours du Maréchal Joffre) des remparts de la ville était empâté par une tour ronde, dont il ne subsiste plus que quelques fragments. De ce point jusqu'à la rue des Clercs, on apreçoit ça et là quelques restes de remparts, contre lesquels s'appuient des maisons modernes. A l'angle obtus (bas de la rue Bragous) existait aussi une tour ronde servant à défendre l'entrée du fossé qui, à partir de ce point, se relie aux lices qui font le tour de la partie orientale de la ville. Un contrefort rond protégeait la poterne qui devait s'ouvrir au bout inférieur de la rue Bragous. A partir de ce contrefort, le rempart escalade le rocher, dont il suit à peu près les sinuosités, laissant entre lui et la terrasse des pentes extrêmement raides, au bas desquelles on a bâti un second rang de murs; ceux-ci sont d'une époque plus récente que la fin du XIIIème siècle.

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    Hôpital Saint Anoine
    L'hôpital Saint Antoine (XIIIème siècle) a subi une profonde modernisation entre 1730 et 1739, date de la consécration de la nouvelle chapelle. Le plan est de composition classique: corps central aux petits pavillons d'angle (tours pigeonniers) et ailes en retour d'équerre qui définissent une cour de dimensions modestes. Le corps central est couvert par une charpente dite à la Mansart. Sur le côté gauche se situe la chapelle dont la façade, composée suivant un axe vertical, répond avec sobriété aux canons du classicisme. Le portail, en arc plein cintre, est encadré par deux pilastres à chapiteaux toscans. Dès 1968, cet hôpital bénéficie des services de la communauté des Filles de la Charité. Au début du XVIIIème siècle, elles installent une Apothicairerie, avec une importante collection de pots de faïence et de verres bleutés.

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Total distance: 2 kilometers
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  • Altitude max. : 0m
  • Altitude min. : 0m