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Au Teich, comme un oiseau sur le sentier du littoral

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8 km
Ville de départ : Le Teich Coordonées GPS : 44° 38' N -1° 1' W Dénivelé : 0 m
Parcourez le Delta de la Leyre en empruntant le sentier du littoral qui borde la Réserve Ornithologique et découvrez des paysages qui changent au fil des marées et des saisons. De nombreuses espèces d'oiseaux viennent s'abriter, nicher ou se nourrir dans cet espace protégé. Partez à leur rencontre, observez les et laissez vous séduire par leur nature.
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    La Réserve Ornithologique
    La Réserve Ornithologique a été fondée en 1970 par la commune du Teich en partenariat avec le Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne. Réalisé sur d’anciens réservoirs à poissons, l’objectif de cet aménagement était de créer un espace naturel pouvant accueillir les oiseaux sauvages et favoriser leur observation par le grand public. La réserve ouvrit ses portes au public en 1972. Aujourd’hui, c’est un espace de 110 hectares composé de boisements, roselières, prairies, marais maritimes et lagunes où un grand nombre d’espèces d’oiseaux trouve refuge de façon permanente ou temporaire. Les oiseaux présents dans la réserve ne sont pas en captivité et ne sont pas nourris artificiellement. Depuis son ouverture, 319 espèces ont été identifiées dont 88 nichent ou ont niché sur place. Ce site est reconnu à l’échelle internationale pour la conservation de certaines espèces rares.

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    Delta de la Leyre et Convention RAMSAR
    Le Delta de la Leyre est concerné par la Convention RAMSAR, traité intergouvernemental adopté le 2 février 1971 dans la ville iranienne de Ramsar, d’où son nom. Elle reconnait les zones humides comme étant le berceau de la diversité biologique qui fournit l’eau et la productivité dont des espèces innombrables de plantes et d’animaux dépendent pour leur survie. Les objectifs généraux de la Convention consistent, en conséquence, à garantir leur conservation et leur utilisation rationnelle. La France compte 42 sites.

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    La cigogne
    Ici, vous pouvez observer des cigognes qui nichent dans la Réserve. Cet échassier est recouvert d’un plumage blanc avec du noir sur le bout des ailes. Son bec et ses pattes sont longs, rouges et droits. Facile à observer, elle se déplace lentement au sol, en terrain découvert ou dans l’eau peu profonde à la recherche de nourriture. Son régime alimentaire est uniquement animal. Ainsi, elle se régale de grenouilles, têtards, lézards, anguilles, vers de terre, serpents, petits mammifères, insectes, poussins ou œufs de petits oiseaux. Elle est plutôt silencieuse. On ne peut entendre que quelques claquements ou quelques sons rauques quand elle se pose au nid. Si elle est dérangée ou en alerte, elle peut émettre un sifflement.

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    Le grand cormoran
    Souvent, de l’endroit où vous vous situés, on peut observer le Grand Cormoran qui se dresse sur les piquets mis à leur disposition dans la Réserve. Il a un plumage noir avec des reflets bleu et vert-bronze. Son bec est jaune et noir et légèrement crochu. Ses pattes sont noires et palmées. Le régime alimentaire du Grand Cormoran est essentiellement constitué de poissons. Pour capturer sa proie, il plonge et est capable de rester plus d’une minute sous l’eau avant de remonter le poisson à la surface pour l’étourdir en le secouant violemment avant d’en faire son festin. Considérés pendant longtemps comme un concurrent des pêcheurs, il a été persécuté par les humains. Aujourd’hui, grâce aux effets de conservation, leur nombre augmente.

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    Une histoire de plumes
    On distingue plusieurs types de plumes : les pennes qui définissent le contour de l'oiseau et les tectrices qui sont des plumes de couverture. Les premières permettent à l'oiseau de voler et de se diriger. Les secondes maintiennent sa température interne en formant une couche protectrice et isolante. Le plumage contribue pour une grande part au poids de l'oiseau.

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    Les perles du Bassin à vol d'oiseau

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    Une histoire de bec
    Le bec a une forme très variable selon le régime alimentaire de l’oiseau. À côté du bec très court et largement fendu des hirondelles et martinets, apte à la capture des insectes en vol, existent des becs très minces et fort allongés comme celui du courlis cendré, de l'ibis, de l'avocette, ou crochus comme chez les rapaces diurnes et nocturnes. Le bec de nombreux canards, assez large et aplati, filtre les particules alimentaires dans l'eau. La coloration du bec peut varier selon le sexe ou la saison.

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    Une histoire de pattes
    Les oiseaux ont des pattes et des doigts qui s’adaptent très bien à l’habitat dans lequel ils vivent. Pattes courtes ou longues, nues ou emplumées, ce sont des outils qu’ils utilisent sur et dans des sols bien définis et sous des conditions climatiques particulières. Les pattes sont recouvertes d’écailles, et les doigts sont armés de griffes plus ou moins longues ou recourbées selon l’espèce et ses comportements. Si le bec trahit le régime alimentaire de l'oiseau, la forme des pattes renseigne sur son genre de vie.

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    La foulque macroule
    Au cours de votre balade, vous pouvez apercevoir la foulque macroule. De forme arrondie, son plumage est entièrement noir rehaussé par un bec et un écusson frontal blanc pur. Elle a un corps de canard avec un bec pointu, des yeux ronds et rouges et des pattes verdâtres. Elle nage lentement en hochant la tête et plonge régulièrement pour rechercher sa nourriture. Son régime alimentaire est essentiellement végétarien.

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    L'aigrette garzette
    L’Aigrette Garzette possède un corps élancé et élégant au plumage blanc. Elle se reconnaît à son bec et ses pattes de couleur noire et à ses doigts de pieds jaunes. Elle niche en colonie dans les arbres où elle se construit un nid fait de roseaux et de brindilles. Elle se nourrit principalement d’amphibiens, de mollusques, de crustacés ou de poissons. Sa technique de pêche est de marcher lentement ou de rester immobile dans l’eau peu profonde et d’attendre qu’une proie passe près d’elle pour la harponner de son bec effilé. Longtemps chassée pour ses plumes qui agrémentaient les chapeaux des belles dames, il s’en est fallu de peu pour qu’elle disparaisse d’Europe. Aujourd’hui, l’aigrette est assez commune et ses effectifs sont en constante augmentation.

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